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Mon enfant fait du sport : devrais-je avoir une assurance fracture et accident?

C’est une question que plusieurs parents me posent : « Jason, mon enfant fait beaucoup de sport. Est-ce que ça vaut…

Enfant sportif et protection en cas d’accident

C’est une question que plusieurs parents me posent : « Jason, mon enfant fait beaucoup de sport. Est-ce que ça vaut vraiment la peine d’avoir une assurance fracture et accident? »

Je le dis souvent aux parents : nos enfants jouent, courent, sautent, font du vélo, du hockey, du soccer, de la gymnastique ou simplement les fous avec leurs amis… et un accident peut arriver tellement vite.

On ne veut certainement pas empêcher nos enfants de bouger et de profiter de leur jeunesse. Au contraire, on veut qu’ils vivent, qu’ils s’amusent et qu’ils pratiquent les activités qu’ils aiment.

Mais comme parent, on peut aussi être mieux préparé si un accident arrive.

Une fracture peut avoir un impact sur toute la famille

Quand un enfant se casse un bras, une jambe, une cheville ou subit une autre blessure importante, ce n’est pas seulement l’enfant qui est touché.

Très souvent, la routine complète de la famille change.

Il peut y avoir des visites à l’urgence, des rendez-vous médicaux, des suivis, de la physiothérapie ou simplement plusieurs journées où l’enfant doit rester à la maison.

Et qui reste avec lui?

Très souvent, c’est maman ou papa.

Un parent peut devoir manquer une journée de travail, parfois plusieurs. Dans certaines situations, il peut même devoir réduire temporairement ses heures pour accompagner son enfant pendant sa récupération.

Pendant ce temps-là, les factures, elles, ne prennent pas de pause.

L’hypothèque ou le loyer continue. L’épicerie continue. Les paiements de voiture continuent. Les activités des autres enfants continuent.

C’est là qu’une protection accident et fracture peut devenir intéressante.

Comment fonctionne une assurance fracture et accident?

Selon la protection choisie, une assurance accident peut verser un montant d’argent lorsqu’un enfant subit certaines blessures couvertes.

Par exemple, dans certaines protections que j’offre, une fracture couverte peut donner droit à une prestation pouvant aller d’environ 1 400 $ jusqu’à 14 000 $, selon l’os fracturé et les conditions prévues au contrat.

Cet argent est versé selon les modalités de la protection et peut être utilisé là où la famille en a réellement besoin.

Ça peut servir à compenser une partie du salaire perdu d’un parent, payer certains déplacements, aider avec les dépenses supplémentaires ou simplement donner un peu plus de liberté financière pendant que l’enfant récupère.

Et pour moi, c’est justement là que cette protection prend tout son sens.

Ce n’est pas seulement pour les enfants qui jouent au hockey

Quand on parle d’assurance fracture et accident pour les enfants, les parents pensent souvent immédiatement aux sports de contact.

Mais un accident n’arrive pas seulement sur une patinoire ou un terrain de soccer.

Un enfant peut tomber de son vélo.

Il peut se blesser dans une cour d’école.

Il peut tomber en jouant dehors, en trampoline, en ski, en planche à neige ou simplement en courant avec ses amis.

Même l’enfant qui ne pratique aucun sport organisé peut être très actif.

C’est pourquoi je regarde davantage le mode de vie de l’enfant que simplement le sport qu’il pratique.

Une protection qui peut coûter moins qu’on pense

Plusieurs parents sont surpris lorsqu’ils voient le coût de ce genre de protection.

À titre d’exemple, certaines protections accident et fracture pour enfant peuvent coûter autour de 14 $ par mois, selon le produit et les garanties choisies.

Quand on compare ce montant à l’aide financière qu’une prestation pourrait apporter à une famille après une blessure couverte, ça vaut au minimum la peine de regarder les options disponibles.

Évidemment, les montants versés, les blessures couvertes, les exclusions et le coût peuvent varier selon le produit et le contrat.

Pourquoi je trouve cette protection importante

Je suis moi-même père.

Je sais que si un de nos enfants se blesse sérieusement, notre première pensée ne sera jamais : « Combien de journées de travail vais-je manquer? »

Notre première pensée sera : « Je veux être avec mon enfant. »

Et c’est exactement comme ça que ça devrait être.

L’assurance ne peut pas empêcher une chute.

Elle ne peut pas empêcher une fracture.

Elle ne peut pas empêcher un accident.

Mais elle peut aider à faire en sorte que, lorsque quelque chose arrive, notre décision de rester auprès de notre enfant ne soit pas uniquement une décision financière.

Je le dis toujours : on ne peut pas empêcher nos enfants de tomber, et on ne veut surtout pas les empêcher de vivre et de s’amuser.

Mais on peut être mieux préparé si ça arrive.

Protéger nos enfants, c’est aussi protéger notre capacité d’être à leurs côtés lorsqu’ils ont le plus besoin de nous.

Une première rencontre dure le temps de comprendre, pas le temps de signer. Vous repartez avec des chiffres et une prochaine étape, même si cette étape est « on n’achète rien cette année ».

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