Assurance vie à Bathurst — Protéger plus qu’une police : protéger votre plan

À Bathurst, lorsque je rencontre une famille, je ne veux pas commencer par lui demander combien d’assurance elle veut acheter.
Je préfère lui poser une question différente :
« Si quelque chose arrivait demain, quelle partie de votre vie financière serait la première à être déstabilisée? »
La maison?
Le revenu?
Les paiements?
Les études des enfants?
L’épargne?
L’entreprise?
Les projets de retraite?
Bathurst joue un rôle de centre régional dans le nord-est du Nouveau-Brunswick. On y retrouve des professionnels, des employés des services, des travailleurs de la santé, des commerces, des entrepreneurs, des gens de métier et des familles qui viennent également des communautés environnantes.
Les réalités financières y sont donc très variées.
Mais avec les années, je remarque souvent la même chose :
plus une famille avance dans la vie, plus ses responsabilités financières deviennent interconnectées.
C’est pourquoi, lorsqu’on parle d’assurance vie à Bathurst, je préfère regarder le plan complet plutôt qu’un produit à la fois.
À 25 ans, on protège peu de choses. À 40 ans, le portrait peut être complètement différent.
Imaginez une personne au début de sa carrière.
Elle loue un appartement.
Elle n’a pas d’enfant.
Peu de dettes.
Une petite épargne.
Puis quinze ans passent.
Elle est maintenant en couple.
Deux enfants.
Une maison.
Deux véhicules.
Une hypothèque.
Des REER ou d’autres placements.
Des activités pour les enfants.
Peut-être une entreprise.
Et surtout, un niveau de vie qui dépend de deux revenus.
Le salaire a augmenté.
Mais les responsabilités aussi.
C’est souvent là que je trouve qu’une famille devrait s’arrêter quelques minutes et regarder l’ensemble.
Pas seulement :
« Combien d’assurance avons-nous? »
Mais :
« Tout ce que nous avons bâti dépend de quoi pour continuer? »
La réponse est souvent : de notre capacité à continuer de gagner nos revenus.
Votre revenu est probablement l’un de vos plus gros actifs
Supposons qu’une personne gagne 80 000 $ par année.
Sur dix ans, cela représente 800 000 $ de revenu brut potentiel.
Sur vingt ans, 1,6 million de dollars.
Évidemment, la vie réelle n’est jamais aussi simple qu’une multiplication : le salaire change, les impôts existent et les dépenses aussi.
Mais cet exemple permet de voir quelque chose qu’on oublie souvent.
Votre capacité à gagner votre revenu pendant plusieurs années peut représenter une valeur considérable pour votre famille.
Pourtant, on protège parfois davantage le véhicule que cette capacité à travailler.
Une protection du revenu peut être pertinente lorsqu’une maladie ou une blessure couverte empêche une personne de travailler, selon les conditions du contrat.
Mais avant d’ajouter quoi que ce soit, je veux regarder ce que vous avez déjà.
À Bathurst, plusieurs employés et professionnels peuvent avoir accès à des protections collectives par leur employeur.
C’est une excellente chose.
La première étape est donc de comprendre ces protections avant de décider s’il manque quelque chose.
Une famille à deux revenus peut quand même être fragile
Deux bons revenus peuvent donner une impression de sécurité.
Et souvent, ils permettent effectivement de bâtir une situation financière confortable.
Mais il y a une question importante :
est-ce que votre niveau de vie dépend maintenant des deux revenus?
Une hypothèque a parfois été choisie en fonction des revenus combinés.
Les paiements de véhicules aussi.
Les activités des enfants.
Les voyages.
L’épargne.
Les projets.
Si l’un des revenus disparaît, même temporairement, le problème n’est donc pas nécessairement que la famille n’a plus aucun revenu.
Le problème est qu’elle a encore presque toutes les mêmes dépenses avec beaucoup moins d’argent qui entre.
Voilà pourquoi je trouve important d’analyser les deux conjoints.
Pas automatiquement avec les mêmes montants.
Pas automatiquement avec les mêmes produits.
Mais avec la même question :
qu’est-ce qui arrive au plan familial si cette personne n’est plus capable d’y contribuer financièrement?
L’assurance vie devrait protéger ce qui doit continuer
Une assurance vie n’a pas besoin de remplacer chaque dollar qu’une personne aurait gagné jusqu’à 90 ans.
Ce n’est pas comme ça que j’aborde le calcul.
Je veux plutôt déterminer ce qui doit continuer.
L’hypothèque doit-elle être remboursée complètement?
Ou seulement réduite?
Pendant combien d’années faudrait-il remplacer une partie du revenu?
Les enfants sont-ils jeunes?
Y a-t-il d’autres dettes?
Le conjoint gagne-t-il suffisamment pour maintenir la maison?
Existe-t-il déjà une assurance au travail?
Y a-t-il de l’épargne disponible?
À partir de là, le montant commence à devenir logique.
Je préfère être capable d’expliquer chaque tranche de protection plutôt que d’arriver avec un gros chiffre choisi rapidement.
L’assurance vie n’est pas un concours pour obtenir le plus gros montant. Elle doit répondre à un problème financier réel.
Une maladie grave peut attaquer un plan financier par l’épargne
Il y a une autre façon qu’un événement imprévu peut déstabiliser une famille.
Pas nécessairement en faisant disparaître complètement le revenu.
En forçant la famille à utiliser l’argent qu’elle avait prévu pour autre chose.
Imaginez avoir accumulé 40 000 $, 80 000 $ ou davantage en épargne.
Cet argent avait un objectif.
La retraite.
Les études des enfants.
Un projet.
Un coussin de sécurité.
Puis arrive un diagnostic important.
Un des conjoints réduit son travail.
Il faut se déplacer.
Certaines dépenses augmentent.
On décide de prendre plus de temps pour récupérer.
Où prend-on l’argent?
Souvent, dans l’épargne.
Une assurance maladie grave peut prévoir une prestation forfaitaire lorsqu’un diagnostic couvert respecte les définitions et les autres conditions du contrat.
Je la regarde donc parfois comme une protection contre un risque différent :
devoir utiliser en quelques mois une partie de ce qu’on a mis des années à accumuler.
Ce n’est pas nécessairement pertinent pour tout le monde.
Mais pour une famille qui commence à accumuler des actifs, la question mérite d’être posée.
La maison fait partie du plan, mais elle n’est pas le plan au complet
À Bathurst comme ailleurs, l’hypothèque représente souvent l’une des plus grosses dettes familiales.
Elle mérite donc d’être considérée.
Une protection hypothécaire peut répondre à certains besoins.
Mais je ne veux pas simplement demander :
« Quel est votre solde hypothécaire? »
Je veux savoir :
Si l’un des conjoints décède, l’autre veut-il conserver cette maison?
Pourrait-il payer les taxes, le chauffage et l’entretien?
Les enfants y vivent-ils encore?
La famille préférerait-elle rembourser toute l’hypothèque ou conserver une partie du capital pour remplacer le revenu?
Ce sont des décisions personnelles.
Une maison peut valoir 400 000 $.
Mais deux familles propriétaires de maisons identiques peuvent avoir besoin de stratégies complètement différentes.
La dette nous donne un chiffre. Votre vie nous donne le contexte.
Pour un entrepreneur de Bathurst, le plan familial peut dépendre de deux endroits à la fois
Bathurst possède également une importante communauté d’affaires et de petites entreprises.
Pour un entrepreneur, la situation peut être particulière.
Une partie de sa valeur financière peut se trouver dans l’entreprise.
Son revenu dépend de celle-ci.
Parfois, son conjoint y travaille aussi.
Et certaines dettes peuvent être liées à l’entreprise ou avoir été garanties personnellement.
Dans ce cas, je veux éviter de regarder uniquement l’assurance personnelle ou uniquement l’entreprise.
Je veux comprendre les liens entre les deux.
Si le propriétaire n’est plus là, qu’arrive-t-il au revenu familial?
L’entreprise peut-elle continuer?
Y a-t-il des engagements financiers personnels?
La famille possède-t-elle d’autres actifs?
Encore une fois, la première étape n’est pas de choisir un produit.
C’est de comprendre ce qui dépend de quoi.
Il n’est pas nécessaire de tout protéger en même temps
Quand on regarde tous ces risques ensemble, on pourrait facilement avoir l’impression qu’il faut énormément d’assurance.
Ce n’est pas mon message.
Une famille a un budget.
Et l’assurance doit respecter ce budget.
Si nous identifions cinq risques mais que trois d’entre eux pourraient vraiment déstabiliser votre situation, commençons par les trois plus importants.
Si vous avez déjà d’excellentes protections au travail, tenons-en compte.
Si votre épargne vous permet d’absorber certains risques, tenons-en compte aussi.
Si votre conjoint a un revenu élevé, ça compte.
Je ne veux pas assurer un risque simplement parce qu’il existe.
Je veux savoir :
est-ce que ce risque pourrait réellement faire dérailler votre plan financier?
Depuis 2006, c’est de cette façon que j’aime travailler.
Et ma règle reste simple :
« Je ne vous proposerai jamais une protection d’assurance que je ne prendrais pas moi-même si j’étais dans votre situation. »
Parlons de votre assurance à Bathurst
À Bathurst, les situations sont nombreuses.
Jeunes familles.
Professionnels.
Employés avec régimes collectifs.
Entrepreneurs.
Propriétaires.
Couples à deux revenus.
Personnes qui commencent à accumuler davantage d’épargne.
C’est exactement pourquoi je ne veux pas appliquer la même solution à tout le monde.
Si vous recherchez de l’assurance vie à Bathurst, une protection du revenu, une assurance maladie grave ou simplement une révision de vos protections existantes, nous pouvons regarder le portrait complet.
Votre revenu.
Vos dettes.
Votre maison.
Vos enfants.
Votre épargne.
Vos assurances actuelles.
Et vos projets.
Ensuite, nous déterminons ce qui mérite réellement d’être protégé.
Parce qu’au bout du compte, l’assurance n’est pas le plan financier de votre famille.
Elle est là pour empêcher qu’un événement imprévu détruise le plan que vous avez travaillé des années à bâtir.
Jason Thomas
Conseiller en sécurité financière
Jason Thomas Assurance Inc.
Au sein du réseau SFL Gestion de patrimoine
Prendre rendez-vous avec Jason
Questions fréquentes — Assurance à Bathurst
Nous avons tous les deux de bons revenus. Avons-nous quand même besoin d’assurance vie?
Cela dépend surtout du niveau de dépendance entre vos deux revenus. Si votre hypothèque, vos dépenses familiales et vos projets reposent sur les deux salaires, la disparition de l’un d’eux peut avoir un impact important. L’analyse consiste à déterminer ce que le conjoint pourrait absorber seul et pendant combien de temps.
Mon employeur à Bathurst offre déjà de l’assurance. Dois-je acheter une protection personnelle?
Pas automatiquement. Commencez par comprendre exactement votre régime collectif : montant d’assurance vie, invalidité, durée des prestations et ce qui arrive si vous quittez l’emploi. Il est possible que votre protection soit déjà très bonne. Une assurance personnelle devrait répondre à un besoin qui n’est pas déjà adéquatement couvert.
J’ai beaucoup d’épargne. Est-ce que ça réduit mes besoins d’assurance?
Possiblement. L’épargne et les autres actifs font partie de l’analyse. Mais il faut également déterminer à quoi cet argent était destiné. Une famille peut techniquement avoir suffisamment d’épargne pour absorber un événement tout en préférant ne pas utiliser des fonds prévus pour la retraite, les études ou d’autres projets.
Je suis propriétaire d’une entreprise à Bathurst. Est-ce que mes assurances personnelles et celles de mon entreprise devraient être analysées ensemble?
Souvent, c’est utile. Le revenu familial, les dettes personnelles, les engagements de l’entreprise et la participation du conjoint peuvent être liés. L’objectif est d’abord de comprendre ces liens et les protections déjà en place. Selon la situation, des besoins personnels et professionnels distincts peuvent ensuite être identifiés.
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