Assurance vie à Saint-Quentin — Protéger les années de travail devant vous

À Saint-Quentin, le travail fait partie de l’identité de la communauté.
La forêt et la transformation du bois occupent une place importante dans l’économie locale, aux côtés des métiers, du transport, de la fabrication, du commerce et des services.
Ici, lorsqu’on parle de sécurité financière, j’aime regarder quelque chose qu’on oublie souvent :
les années de travail qu’il vous reste devant vous.
À 35 ou 40 ans, vous avez peut-être encore vingt ou vingt-cinq années de revenu à gagner.
Ce revenu servira à payer votre maison.
Élever vos enfants.
Épargner.
Préparer votre retraite.
Et réaliser vos projets.
Si vous recherchez de l’assurance vie à Saint-Quentin, je veux donc commencer par une question très concrète :
Combien de votre avenir financier dépend encore de votre capacité à travailler?
À Saint-Quentin, la forêt fait partie de l’économie réelle
Saint-Quentin possède des racines profondément liées au secteur forestier.
La transformation du bois y occupe encore une place importante, notamment avec des entreprises établies dans la région depuis plusieurs décennies.
Autour de cette industrie gravitent différents métiers.
Opérateurs.
Mécaniciens.
Camionneurs.
Travailleurs forestiers.
Employés de production.
Gens de métier.
Entrepreneurs.
Et bien sûr, Saint-Quentin compte aussi des travailleurs dans les commerces, les services, la santé et d’autres secteurs.
Ces personnes n’ont pas toutes besoin de la même assurance.
Mais plusieurs ont quelque chose en commun :
leur sécurité financière future dépend encore beaucoup des revenus qu’elles gagneront au cours des prochaines années.
C’est cette valeur-là que je veux comprendre.
Votre plus gros actif n’est peut-être pas encore dans votre compte bancaire
Imaginez quelqu’un de 40 ans qui possède une maison et un peu d’épargne.
Lorsqu’on lui demande quel est son plus gros actif, il pourrait répondre :
« Ma maison. »
Mais il existe autre chose.
Les vingt ou vingt-cinq prochaines années de revenu.
Supposons simplement un revenu de 70 000 $ par année.
Sur vingt ans, cela représente 1,4 million de dollars de revenu brut potentiel.
Évidemment, ce n’est pas 1,4 million de dollars dans votre poche aujourd’hui.
Le salaire peut changer.
Il y a les impôts.
Il y a les dépenses.
Mais l’exercice démontre quelque chose d’important :
votre capacité à continuer de travailler possède une énorme valeur financière pour votre famille.
C’est pourquoi je ne veux pas seulement protéger ce que vous avez déjà accumulé.
Je veux aussi regarder ce que vous n’avez pas encore eu le temps de bâtir.
Une blessure peut affecter beaucoup plus que la prochaine paie
Dans les métiers physiques, une blessure peut changer rapidement la situation.
Un dos.
Une épaule.
Une main.
Un genou.
Pour quelqu’un dont le travail demande de conduire de la machinerie, manipuler de l’équipement, travailler physiquement ou effectuer des tâches précises, certaines limitations peuvent avoir un impact direct sur la capacité de gagner son revenu.
C’est ici qu’une protection du revenu peut être considérée, selon votre occupation, votre revenu, votre admissibilité ainsi que les définitions et conditions du contrat.
Mais je ne veux pas simplement demander :
« Êtes-vous capable de travailler? »
Je veux comprendre :
« Êtes-vous capable de faire les tâches nécessaires pour exercer votre métier? »
La nuance est importante.
Une personne peut être capable de faire certaines activités quotidiennes tout en étant incapable d’effectuer temporairement les tâches essentielles de son occupation.
C’est pourquoi les définitions du contrat doivent être comprises avant d’en avoir besoin.
Le camion, les outils et l’équipement peuvent être remplacés. Votre revenu, c’est différent.
Dans plusieurs métiers, on travaille avec des actifs qu’on protège naturellement.
Un véhicule.
Des outils.
De la machinerie.
De l’équipement.
Et c’est normal.
Mais la personne qui utilise tout cet équipement est souvent celle qui génère le revenu.
C’est une comparaison que j’aime faire parce qu’elle rend la protection du revenu beaucoup plus concrète.
Si un équipement important cesse de fonctionner, on le répare ou on le remplace.
Si vous ne pouvez plus travailler pendant plusieurs mois, qu’est-ce qui remplace votre paie?
Peut-être votre régime collectif.
Peut-être une protection personnelle.
Peut-être votre épargne.
Peut-être le revenu du conjoint.
La bonne réponse dépend de votre situation.
Mon travail consiste à déterminer si les ressources que vous avez déjà seraient suffisantes.
L’assurance vie protège les années que votre famille aurait perdues
Maintenant, allons plus loin.
Que se passe-t-il si le revenu ne revient jamais?
C’est là que l’assurance vie prend un autre sens.
Je ne la regarde pas simplement comme un montant versé au décès.
Je la regarde comme une façon de remplacer une partie de ce que la personne aurait probablement continué à apporter à sa famille.
Si vous avez 38 ans, deux enfants et encore plusieurs années d’hypothèque, votre famille aurait normalement bénéficié de nombreuses années supplémentaires de votre revenu.
L’objectif n’est pas nécessairement de remplacer chaque dollar.
Il faut tenir compte du revenu du conjoint.
Des dettes.
De l’épargne.
Des assurances déjà en place.
De l’âge des enfants.
Et de ce que la famille souhaite préserver.
Mais la question centrale reste :
si vos prochaines années de revenu disparaissaient demain, qu’est-ce que votre famille ne pourrait plus faire comme prévu?
Voilà ce que je veux protéger.
Une hypothèque ne raconte qu’une partie de l’histoire
Prenons une famille avec une hypothèque de 250 000 $.
Il serait facile de conclure :
250 000 $ d’assurance.
Dette réglée.
Dossier terminé.
Mais si un parent de 40 ans décède et laisse deux jeunes enfants, est-ce vraiment tout le problème financier?
Pas nécessairement.
Une protection hypothécaire peut faire partie de la stratégie.
Mais une fois la maison payée, il faut encore vivre.
Épicerie.
Taxes.
Chauffage.
Vêtements.
Activités des enfants.
Entretien de la maison.
Et toutes les dépenses normales d’une famille.
C’est pourquoi je préfère considérer l’hypothèque comme une partie du calcul, et non comme le calcul au complet.
Une maison payée enlève une dette. Elle ne remplace pas un parent ni son revenu.
Une maladie importante peut également interrompre le plan
Il existe un troisième scénario.
Vous êtes encore capable de regarder vers l’avenir.
Mais soudainement, un diagnostic important vient changer les plans.
Une assurance maladie grave peut prévoir le versement d’une prestation forfaitaire lorsqu’une maladie couverte répond aux définitions et aux autres conditions prévues au contrat.
Je regarde cette protection sous un angle très concret.
Une personne avait prévu travailler encore quinze ans.
Continuer à payer sa maison.
Mettre de l’argent de côté.
Préparer sa retraite.
Puis la santé devient soudainement la priorité.
Dans certaines situations, une prestation peut donner davantage de marge financière pour traverser cette période sans devoir immédiatement bouleverser tout le plan familial.
Parce qu’un diagnostic peut changer la façon dont vous utilisez votre argent.
Mais il peut aussi changer votre calendrier financier au complet.
Vous avez une assurance au travail? Commençons par celle-là.
Plusieurs travailleurs ont déjà des protections offertes par leur employeur.
Assurance vie.
Invalidité.
Autres avantages sociaux.
Je ne considère jamais ça comme quelque chose à ignorer.
Au contraire.
Apportez votre livret ou vos renseignements de régime.
Nous allons regarder ce qui est déjà là.
Si votre employeur vous offre une excellente protection du revenu, elle doit faire partie de l’analyse.
Si vous possédez déjà suffisamment d’assurance vie, je veux le savoir aussi.
Je ne veux pas vous faire payer deux fois pour régler le même problème.
Il faut simplement comprendre certaines choses :
Combien avez-vous?
Jusqu’à quand?
Dans quelles circonstances?
Et qu’arrive-t-il si vous changez d’emploi?
La meilleure protection supplémentaire est parfois celle qu’on réalise qu’on n’a pas besoin d’acheter.
Les années passent plus vite qu’on pense
À 30 ans, la retraite semble loin.
À 40 ans, on commence parfois à la calculer.
À 50 ans, elle devient beaucoup plus réelle.
Pendant ce temps, les enfants grandissent.
L’hypothèque diminue.
L’épargne augmente.
Et les besoins d’assurance changent.
C’est pourquoi je ne veux pas construire une stratégie en supposant qu’elle restera identique pour toujours.
Une assurance importante à 35 ans peut devenir moins nécessaire à 55 ans.
Une autre protection peut prendre davantage d’importance.
Le dossier doit pouvoir évoluer avec la vie.
Depuis 2006, ma façon de travailler reste basée sur une règle très simple :
« Je ne vous proposerai jamais une protection d’assurance que je ne prendrais pas moi-même si j’étais dans votre situation. »
Pour respecter cette règle, je dois comprendre non seulement où vous êtes aujourd’hui.
Je dois aussi comprendre ce que vous êtes encore en train de bâtir.
Parlons de votre assurance à Saint-Quentin
À Saint-Quentin, des générations ont bâti leur vie autour du travail, de la forêt, des métiers et des entreprises de la région.
Et derrière chaque travailleur, il y a une réalité financière différente.
Une maison.
Un conjoint.
Des enfants.
Des dettes.
De l’épargne.
Et plusieurs années de projets encore devant soi.
Si vous recherchez de l’assurance vie à Saint-Quentin, une protection du revenu, une assurance maladie grave ou simplement une révision de vos assurances actuelles, nous pouvons commencer par votre situation réelle.
Ce que vous avez déjà bâti.
Mais aussi ce que vous comptez encore bâtir.
Parce qu’à 35, 40 ou 45 ans, une grande partie de votre avenir financier n’est pas encore dans votre compte bancaire.
Elle se trouve dans toutes les années de travail qui sont encore devant vous.
Et lorsqu’une famille dépend de ces années-là, elles méritent elles aussi d’être protégées.
Jason Thomas
Conseiller en sécurité financière
Jason Thomas Assurance Inc.
Au sein du réseau SFL Gestion de patrimoine
Prendre rendez-vous avec Jason
Questions fréquentes — Assurance à Saint-Quentin
Je travaille dans le secteur forestier. Est-ce que mon métier influence mes options d’assurance invalidité?
Oui, l’occupation exacte et les tâches effectuées peuvent être prises en considération par l’assureur. Conduire de la machinerie, travailler manuellement ou exercer d’autres fonctions physiques ne présente pas nécessairement le même profil qu’un emploi de bureau. Les critères, définitions et options varient selon le produit et l’assureur.
Mon employeur offre déjà une assurance invalidité. Comment savoir si elle est suffisante?
Il faut notamment vérifier le montant de la prestation, la façon dont elle est calculée, le délai avant son versement, sa durée ainsi que la définition d’invalidité prévue au régime. Votre épargne et le revenu de votre conjoint comptent également. Une protection personnelle supplémentaire n’est pas automatiquement nécessaire.
Pourquoi regarder mon revenu futur pour déterminer mon assurance vie?
Parce qu’un décès peut faire disparaître plusieurs années de contribution financière à la famille. Il ne s’agit pas nécessairement de remplacer la totalité de ce revenu. Le revenu du conjoint, l’épargne, les dettes, l’âge des enfants et les protections existantes permettent de déterminer quelle partie représente réellement un besoin.
J’ai encore 20 ans avant ma retraite. Quand devrais-je revoir mes assurances?
Un changement important constitue généralement un bon moment pour refaire l’analyse : nouvelle maison, naissance, changement d’emploi, augmentation ou diminution importante du revenu, démarrage d’entreprise ou évolution importante des dettes. Même sans événement majeur, une révision périodique permet de vérifier si les raisons pour lesquelles vous détenez vos protections existent toujours.
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