Assurance vie à Kedgwick — Combien de temps votre famille pourrait-elle absorber un imprévu?

À Kedgwick, lorsqu’on parle de sécurité financière, je trouve qu’une question vaut plus que dix produits d’assurance :
« Si votre revenu arrêtait demain, combien de temps votre famille pourrait-elle continuer normalement? »
Trois semaines?
Trois mois?
Un an?
La réponse est différente pour chaque famille.
Kedgwick est une communauté du Restigouche profondément entourée par la forêt et les rivières. La transformation du bois y demeure présente, aux côtés des métiers, du transport, de la fabrication et des services.
Mais je ne veux pas résumer Kedgwick à une industrie.
Ce qui m’intéresse, ce sont les familles derrière ces emplois.
Celles qui travaillent, paient leur maison, élèvent leurs enfants et essaient de mettre un peu d’argent de côté.
Si vous recherchez de l’assurance vie à Kedgwick, c’est là que je veux commencer :
Quel imprévu votre famille pourrait absorber elle-même — et lequel serait beaucoup plus difficile?
Un fonds d’urgence est déjà une forme de protection
Avant même de parler d’assurance, parlons d’épargne.
Une famille qui possède plusieurs mois de dépenses dans un fonds d’urgence est déjà mieux préparée à certains imprévus.
Une réparation importante.
Quelques semaines sans travailler.
Une dépense inattendue.
Dans ces situations, utiliser son propre argent peut être parfaitement logique.
Je ne crois pas qu’il faille assurer chaque problème financier possible.
Au contraire.
Les petits risques que vous êtes capable d’absorber vous-même n’ont pas nécessairement besoin d’être transférés à une compagnie d’assurance.
L’assurance devient particulièrement intéressante lorsque le risque est trop gros pour être absorbé facilement.
Six mois sans revenu.
Une invalidité prolongée.
Une maladie importante.
Un décès.
C’est là que la conversation change.
À Kedgwick, le travail physique fait partie de la réalité — mais regardons surtout le temps
Dans le secteur forestier, la fabrication, le transport et les métiers, certaines occupations demandent beaucoup physiquement.
Mais plutôt que de seulement demander ce qui arrive si vous vous blessez, je veux poser une autre question :
Pendant combien de temps pourriez-vous continuer sans votre revenu?
Une semaine peut être absorbée avec le compte courant.
Un mois avec l’épargne.
Mais six mois?
Un an?
Plus longtemps?
Une protection du revenu peut être envisagée selon votre occupation, votre revenu, votre admissibilité et les conditions prévues au contrat.
Son rôle n’est pas nécessairement de régler chaque absence du travail.
Elle peut plutôt servir à protéger la famille lorsque l’absence devient suffisamment longue pour commencer à menacer sa stabilité financière.
Pour moi, cette distinction est importante.
Je ne veux pas nécessairement assurer l’inconvénient. Je veux protéger la catastrophe financière.
Combien coûte réellement votre vie familiale chaque mois?
Voici un exercice que je conseille souvent.
Prenez une feuille.
Inscrivez seulement les dépenses que votre famille doit absolument continuer à payer.
Maison.
Épicerie.
Chauffage.
Électricité.
Véhicules.
Assurances.
Dettes.
Dépenses essentielles des enfants.
Maintenant, additionnez.
Supposons que le total soit 5 000 $ par mois.
Avec 15 000 $ d’épargne accessible, votre famille possède approximativement trois mois de dépenses essentielles.
C’est déjà une information extrêmement utile.
Maintenant, imaginons une incapacité qui dure douze mois.
Le problème devient différent.
C’est de cette façon que j’aime réfléchir à l’assurance.
Pas avec :
« Combien voulez-vous acheter? »
Mais avec :
« Combien de temps pouvez-vous tenir avant d’avoir réellement besoin d’aide? »
Le décès crée un problème que l’épargne seule ne peut pas toujours absorber
Un fonds d’urgence peut régler beaucoup de choses.
Mais il possède une limite.
Si un parent de 35 ou 40 ans décède, ce n’est plus quelques mois de revenu qui sont en jeu.
Ce sont potentiellement plusieurs années.
C’est là qu’une assurance vie peut prendre toute son importance.
Je veux alors regarder les besoins qui resteraient à la famille.
L’hypothèque.
Les autres dettes.
Les enfants.
Le revenu du conjoint.
L’épargne déjà accumulée.
Les assurances existantes.
Et surtout le montant dont la famille aurait réellement besoin pour retrouver une certaine stabilité.
Je ne veux pas nécessairement remplacer tout le revenu futur.
Je veux identifier ce qui manquerait.
L’épargne peut acheter du temps. L’assurance vie peut servir lorsque le besoin dépasse largement le temps que votre épargne peut acheter.
Votre maison est-elle votre plus grosse dépense ou votre plus grosse inquiétude?
Ce n’est pas toujours la même chose.
Pour certaines familles, l’hypothèque est clairement le principal risque.
Si un revenu disparaît, conserver la maison devient rapidement difficile.
Pour d’autres, l’hypothèque est déjà relativement basse, mais le revenu est nécessaire pour toutes les autres dépenses familiales.
C’est pourquoi une protection hypothécaire peut être considérée, mais je ne veux pas automatiquement bâtir toute la stratégie autour du prêt.
Je veux savoir ce que la famille veut réellement protéger.
Rembourser complètement la maison?
Réduire l’hypothèque?
Conserver une partie du capital pour remplacer du revenu?
Donner quelques années au conjoint avant qu’il ait à prendre de grandes décisions?
Il n’existe pas une seule bonne réponse pour toutes les familles.
La bonne protection commence par ce que vous voudriez que votre famille puisse continuer à faire.
Une maladie grave peut transformer votre fonds d’urgence en fonds de survie
Vous avez travaillé pendant des années pour accumuler 20 000 $, 30 000 $ ou 50 000 $.
Cet argent devait peut-être servir à rénover la maison.
Changer le véhicule.
Aider les enfants.
Ou simplement vous donner de la sécurité.
Puis arrive un diagnostic important.
Soudainement, ce fonds change de rôle.
Il peut servir à compenser une baisse de revenu.
À absorber certaines dépenses.
À permettre au conjoint de travailler moins.
À traverser une période plus difficile.
Une assurance maladie grave peut prévoir le versement d’une prestation forfaitaire lorsqu’un diagnostic couvert satisfait aux définitions et aux autres conditions prévues au contrat.
Pour certaines familles, cette protection peut donc servir à préserver une partie de leur marge financière.
Mais elle n’est pas automatiquement nécessaire pour tout le monde.
Une personne qui possède beaucoup d’actifs et de liquidités peut être capable d’assumer elle-même davantage de risques.
Une autre famille peut avoir très peu de marge.
Plus votre propre filet financier est solide, moins vous avez nécessairement besoin de transférer chaque risque à une assurance.
Votre budget décide aussi de ce qu’il faut protéger en premier
Supposons que nous identifions trois besoins.
Assurance vie.
Protection du revenu.
Maladie grave.
Et que votre budget ne permet pas de tout faire immédiatement.
Je ne veux pas vous dire :
« Prenez les trois quand même. »
Je veux établir les priorités.
Quel événement aurait la conséquence financière la plus importante?
Quelles protections avez-vous déjà au travail?
Combien avez-vous en épargne?
Votre conjoint travaille-t-il?
Quel risque pourriez-vous absorber vous-même?
Une fois ces réponses connues, nous pouvons décider où chaque dollar consacré à l’assurance est le plus utile.
Parfois, ça signifie commencer avec une seule protection.
Puis revoir la situation quelques années plus tard.
Un bon plan n’est pas celui qui contient tout. C’est celui qui protège d’abord ce que vous pourriez le moins vous permettre de perdre.
Une petite communauté ne veut pas dire de petits besoins
À Kedgwick, comme dans plusieurs communautés du nord du Nouveau-Brunswick, la vie peut être très différente de celle d’un grand centre urbain.
Mais les responsabilités financières demeurent bien réelles.
Une maison doit être payée.
Une famille doit manger.
Les enfants ont des besoins.
Les véhicules doivent rouler.
Et lorsqu’un revenu disparaît, les chiffres ne deviennent pas plus petits simplement parce qu’on habite dans une petite communauté.
C’est pourquoi je veux une stratégie qui correspond à votre vraie situation.
Pas à une moyenne canadienne.
Pas au voisin.
Pas à un montant choisi parce qu’il semble impressionnant.
À vous.
Depuis 2006, je préfère enlever le superflu avant d’ajouter une protection
Quand quelqu’un me montre ses assurances, je ne cherche pas immédiatement ce que je pourrais ajouter.
Je cherche d’abord à comprendre.
Qu’avez-vous déjà?
Que couvre votre employeur?
Combien avez-vous en épargne?
Quelles dettes restent?
Qui dépend de votre revenu?
Quels risques pourriez-vous absorber vous-même?
Puis seulement après, je regarde ce qui manque.
Ma règle demeure la même :
« Je ne vous proposerai jamais une protection d’assurance que je ne prendrais pas moi-même si j’étais dans votre situation. »
Et personnellement, je ne voudrais pas payer pour protéger un risque que je pourrais facilement absorber moi-même.
Je voudrais protéger ceux qui pourraient réellement bouleverser ma famille.
C’est exactement de cette façon que je veux regarder votre situation.
Parlons de votre assurance à Kedgwick
Si vous recherchez de l’assurance vie à Kedgwick, je ne veux pas commencer notre conversation avec un montant de 250 000 $, 500 000 $ ou 1 million de dollars.
Je veux commencer avec votre réalité.
Combien coûte votre vie chaque mois?
Combien de temps pourriez-vous fonctionner sans votre revenu?
Qu’avez-vous déjà en épargne?
Quelles protections possédez-vous au travail?
Qui dépend financièrement de vous?
À partir de là, on peut construire quelque chose de beaucoup plus logique.
Peut-être que vous êtes déjà mieux protégé que vous le pensez.
Peut-être qu’il manque une seule pièce importante.
Ou peut-être que certains risques sont présentement trop gros pour votre filet financier.
C’est ce que je veux découvrir avec vous.
Parce qu’une bonne sécurité financière n’est pas seulement une collection d’assurances.
C’est savoir quels coups votre famille peut absorber seule — et être protégé contre ceux qu’elle ne pourrait pas absorber.
Jason Thomas
Conseiller en sécurité financière
Jason Thomas Assurance Inc.
Au sein du réseau SFL Gestion de patrimoine
Prendre rendez-vous avec Jason
Questions fréquentes — Assurance à Kedgwick
Combien d’épargne devrais-je avoir avant de penser à une assurance invalidité?
Il n’existe pas un montant unique pour tout le monde. Votre épargne sert notamment à déterminer combien de temps vous pourriez absorber une perte de revenu. Le revenu du conjoint, vos dépenses essentielles et les protections offertes par votre employeur comptent également. L’assurance peut ensuite servir à protéger les scénarios que vos propres ressources couvriraient difficilement.
Si j’ai un bon fonds d’urgence, ai-je besoin de moins d’assurance?
Possiblement. L’épargne est une ressource financière qui doit faire partie de l’analyse. Elle peut permettre d’assumer certains risques à court terme. Cependant, un décès, une invalidité prolongée ou une maladie importante peut représenter un besoin beaucoup plus grand. L’objectif est de déterminer quels risques vous souhaitez assumer vous-même et lesquels transférer à l’assurance.
Mon travail est physique. Est-ce automatiquement plus difficile d’obtenir une protection du revenu?
Non, pas automatiquement. L’occupation exacte, les tâches, le revenu et les critères du produit peuvent influencer les options disponibles. Deux personnes travaillant dans le même secteur peuvent même avoir des situations différentes. Il faut donc analyser votre travail réel et les conditions offertes plutôt que tirer une conclusion uniquement à partir du titre d’emploi.
Mon budget d’assurance est limité. Quelle protection devrais-je regarder en premier?
Cela dépend du risque qui aurait la plus grande conséquence financière pour votre famille et de ce que vous possédez déjà. Pour une personne, le décès peut représenter la priorité; pour une autre, ce sera la perte prolongée de revenu. L’épargne, les protections collectives, les dettes et le revenu du conjoint permettent d’établir l’ordre des priorités.
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