Nouveau-Brunswick

Assurance vie à Balmoral — Protéger l’essentiel, simplement

Paysage du Nouveau-Brunswick — Balmoral

À Balmoral, je ne crois pas qu’une conversation sur l’assurance devrait commencer avec une pile de produits.

Elle devrait commencer avec votre famille.

Votre revenu.

Votre maison.

Vos dettes.

Et les personnes qui comptent sur vous.

Balmoral fait aujourd’hui partie de la municipalité de Bois-Joli, dans le Restigouche. C’est une petite communauté francophone où la proximité et la vie familiale occupent une place importante.

Dans un milieu comme celui-là, je trouve qu’une approche simple prend encore plus de sens.

Si vous recherchez de l’assurance vie à Balmoral, je ne veux pas commencer par vous expliquer vingt options.

Je veux commencer par une seule question :

« Qu’est-ce qui arriverait financièrement à votre famille si vous n’étiez plus là demain? »

La réponse nous indique souvent où commencer.

Vous n’avez pas besoin de tout assurer

C’est probablement une des choses les plus importantes que je peux dire.

Tout le monde possède des risques.

Ça ne signifie pas qu’il faut acheter une assurance pour chacun d’eux.

Vous pouvez parfois absorber un petit risque avec votre épargne.

Votre conjoint peut peut-être assumer certaines dépenses.

Votre régime au travail couvre peut-être déjà une partie de vos besoins.

Une dette peut être presque terminée.

Et certaines situations ne justifient simplement pas le coût d’une protection supplémentaire.

Mon travail n’est donc pas de trouver le plus grand nombre de choses que je peux assurer.

C’est exactement l’inverse.

Je veux identifier les quelques événements que votre famille aurait réellement de la difficulté à absorber seule.

C’est là que l’assurance devient utile.

Commençons avec la personne qui dépend de votre revenu

Prenons une famille simple.

Deux parents.

Deux enfants.

Une maison.

Les deux parents travaillent.

Avant de parler d’un montant d’assurance vie, je veux comprendre ce qui arriverait si l’un des deux revenus disparaissait.

Est-ce que le conjoint pourrait garder la maison?

Combien reste-t-il sur l’hypothèque?

Quel âge ont les enfants?

Y a-t-il d’autres dettes?

Combien d’assurance existe déjà?

Y a-t-il de l’épargne?

Ce sont des questions simples.

Mais leurs réponses peuvent complètement changer la recommandation.

Une famille pourrait avoir besoin d’une protection importante pendant que les enfants sont jeunes.

Une autre pourrait avoir un besoin beaucoup plus petit.

Le bon montant n’est pas celui que votre voisin possède.

C’est celui qui correspond à ce que votre propre famille aurait à remplacer.

Ensuite, regardons ce qui arrive si vous êtes encore là

Il existe un scénario auquel les familles pensent parfois moins.

Vous êtes vivant.

Vous êtes à la maison.

Mais vous ne pouvez plus travailler pendant un certain temps à cause d’une maladie ou d’une blessure couverte.

Votre revenu diminue.

Les dépenses, elles, continuent.

Une protection du revenu peut être envisagée selon votre occupation, votre revenu, votre admissibilité et les conditions du contrat.

Mais avant d’en parler, je veux encore une fois vérifier ce que vous avez déjà.

Votre employeur offre-t-il une protection?

Combien recevrez-vous?

Pendant combien de temps?

Avez-vous suffisamment d’épargne pour traverser quelques mois?

Votre conjoint pourrait-il absorber une partie des dépenses?

Si vous êtes déjà bien protégé, je veux le savoir.

Une bonne analyse peut mener à l’achat d’une protection. Elle peut aussi mener à la conclusion que vous en avez déjà suffisamment.

Une maison mérite d’être protégée, mais pas nécessairement de la façon la plus compliquée

Pour beaucoup de familles, la maison est leur plus grosse responsabilité financière.

Il est donc normal de vouloir la protéger.

Mais lorsqu’on parle de protection hypothécaire, je veux aller un peu plus loin que le solde du prêt.

Supposons qu’un conjoint décède.

Est-ce que votre objectif est absolument de rembourser 100 % de l’hypothèque?

Ou serait-il préférable de rembourser une partie de la dette et de conserver le reste de l’assurance pour remplacer du revenu?

Les deux peuvent être valables.

Ça dépend de votre famille.

C’est pourquoi je préfère expliquer les différentes possibilités et vous laisser comprendre ce que chacune ferait concrètement.

Une protection devrait être assez simple pour que vous soyez capable d’expliquer vous-même pourquoi vous la possédez.

Si ce n’est pas le cas, il faut peut-être reprendre la conversation.

Une maladie importante peut créer un besoin complètement différent

L’assurance vie répond principalement à un problème financier créé par un décès.

Mais une maladie grave crée une autre réalité.

La personne est toujours là.

Elle veut se concentrer sur sa santé.

Son conjoint veut peut-être être davantage présent.

Et pendant ce temps, la vie financière continue.

Une assurance maladie grave peut prévoir une prestation forfaitaire lorsqu’une maladie couverte respecte les définitions et les autres conditions du contrat.

Cette somme peut créer une marge de manœuvre financière.

Mais encore une fois, je ne veux pas simplement dire :

« Tout le monde devrait avoir ça. »

Certaines familles ont beaucoup d’épargne.

D’autres ont d’excellentes protections.

Certaines ont un budget très serré et doivent établir des priorités.

L’assurance doit s’adapter à votre réalité. Votre réalité ne devrait jamais être forcée à s’adapter à une assurance.

Vous avez déjà trois ou quatre assurances? Mettons-les toutes sur la table.

Avec les années, il est facile d’accumuler des protections.

Une assurance prise avec une première maison.

Une autre au travail.

Une police achetée lorsque les enfants étaient petits.

Une protection associée à un prêt.

Puis, quinze ans plus tard, personne ne sait exactement ce qui couvre quoi.

C’est là qu’une révision peut devenir utile.

Apportez les contrats.

Nous allons les regarder ensemble.

Qu’est-ce qui est couvert?

Pour combien?

Jusqu’à quand?

À quel coût?

À quoi sert encore chaque protection?

Je ne veux pas automatiquement remplacer une ancienne assurance.

Au contraire.

Si elle est bonne et répond encore à votre besoin, je préfère que vous la conserviez.

Changer pour changer n’est pas une stratégie.

Comprendre ce qu’on possède, oui.

Le budget familial passe avant le produit

Je pourrais vous montrer une excellente protection.

Si elle vous empêche de respirer financièrement chaque mois, ce n’est probablement pas la bonne solution pour vous.

L’assurance doit vivre à l’intérieur du budget familial.

Pas l’écraser.

Parfois, une famille voudrait protéger 1 million de dollars, son revenu, les maladies graves et plusieurs autres risques.

Mais son budget ne permet pas de tout faire.

Alors on établit les priorités.

Quel événement serait le plus difficile financièrement?

Qu’avez-vous déjà?

Quel risque pouvez-vous assumer vous-même?

Quel risque ne pourriez-vous vraiment pas absorber?

Puis on commence là.

Une protection plus petite que vous pouvez conserver à long terme peut parfois avoir beaucoup plus de sens qu’une stratégie trop ambitieuse qui ne respecte pas votre budget.

Je préfère une protection que vous comprenez, que vous pouvez payer et qui répond à un vrai besoin.

Je veux pouvoir vous expliquer votre assurance sans jargon

Depuis 2006, j’ai rencontré beaucoup de clients qui possédaient de l’assurance sans vraiment savoir ce qu’ils avaient.

Et je comprends pourquoi.

Les contrats peuvent être complexes.

Les termes sont techniques.

Les produits peuvent se ressembler sans être identiques.

Mais ce n’est pas au client de devenir spécialiste en assurance.

C’est mon travail de lui expliquer.

Si je vous recommande quelque chose, je veux que vous soyez capable de rentrer à la maison et d’expliquer à votre conjoint :

« Voici pourquoi on prend cette protection. Voici ce qu’elle est censée faire pour notre famille. »

Ma règle demeure la même :

« Je ne vous proposerai jamais une protection d’assurance que je ne prendrais pas moi-même si j’étais dans votre situation. »

Pour moi, cette phrase veut aussi dire :

ne pas compliquer quelque chose qui peut être simple.

Parlons de votre assurance à Balmoral

Vous n’avez pas besoin de connaître les différents types d’assurance avant de me parler.

Vous n’avez pas besoin de savoir combien de protection vous devriez avoir.

Et vous n’avez certainement pas besoin d’arriver avec un produit déjà choisi.

Commencez simplement avec votre situation.

Votre famille.

Votre revenu.

Votre maison.

Vos dettes.

Vos protections actuelles.

Votre budget.

Et ce qui vous préoccupe.

Si vous recherchez de l’assurance vie à Balmoral, une protection du revenu, une assurance maladie grave ou simplement quelqu’un pour vous expliquer clairement ce que vous possédez déjà, nous pouvons partir de là.

Je veux que lorsque notre conversation sera terminée, vous sachiez exactement pourquoi chaque protection est là.

Et si quelque chose n’a pas sa place, je veux être capable de vous le dire aussi.

Parce qu’en assurance, plus compliqué ne veut pas dire mieux protégé.

Souvent, le meilleur plan est celui qu’une famille comprend vraiment.

Protéger les bonnes choses. Pour les bonnes raisons. Sans compliquer le reste.

Jason Thomas
Conseiller en sécurité financière
Jason Thomas Assurance Inc.
Au sein du réseau SFL Gestion de patrimoine

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Questions fréquentes — Assurance à Balmoral

Je n’ai jamais acheté d’assurance moi-même. Par où commencer?

Commencez par votre situation, pas par un produit. Regardez qui dépend de votre revenu, vos dettes, votre hypothèque, vos protections au travail et votre épargne. À partir de ces renseignements, il devient beaucoup plus facile d’identifier les risques qui pourraient réellement affecter votre famille et de déterminer les protections à considérer.

Est-ce nécessaire d’avoir assurance vie, invalidité et maladie grave en même temps?

Non. Ces protections répondent à des risques différents, mais cela ne signifie pas que chaque personne doit nécessairement toutes les posséder. Votre budget, vos protections existantes, votre revenu, votre épargne et vos responsabilités familiales doivent être considérés pour établir ce qui mérite réellement d’être priorisé.

J’ai plusieurs assurances et je ne sais plus exactement ce qu’elles couvrent. Pouvez-vous simplement les vérifier?

Oui. Une révision peut commencer uniquement par l’analyse de ce que vous possédez déjà. Le but n’est pas automatiquement de remplacer ou d’ajouter une assurance. Il s’agit d’abord de comprendre chaque contrat, son rôle actuel et les besoins auxquels il répond encore avant de considérer des changements.

Comment savoir si je paie pour des protections dont je n’ai plus besoin?

Il faut comparer chaque protection à votre situation actuelle. Une dette peut avoir disparu, les enfants peuvent être autonomes ou votre régime au travail peut avoir changé. À l’inverse, une ancienne protection peut encore être très avantageuse. Évitez donc d’annuler un contrat avant d’avoir compris exactement ce que vous abandonnez.

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