Pourquoi assurer un enfant ?
C’est une question que certains parents me posent : « Jason, pourquoi assurer mon enfant? Il est jeune, il ne…

C’est une question que certains parents me posent : « Jason, pourquoi assurer mon enfant? Il est jeune, il ne travaille pas et il n’a aucun revenu à protéger. »
Je comprends parfaitement la question.
Mais je le dis à mes clients depuis toujours : quand un enfant vient au monde, c’est un peu comme une boîte à surprises. On ne sait jamais ce que la vie lui réserve.
Et c’est justement pourquoi je trouve important de penser à sa protection pendant qu’il est jeune et en santé.
Protéger son assurabilité pour l’avenir
Quand on pense à l’assurance vie d’un enfant, le but n’est pas simplement de regarder sa situation aujourd’hui.
Il faut aussi penser à la personne qu’il deviendra dans 10, 20 ou 30 ans.
Aujourd’hui, votre enfant est peut-être en parfaite santé. Mais malheureusement, personne ne peut garantir que ce sera toujours le cas.
Une maladie ou un problème de santé qui apparaît plus tard pourrait rendre l’obtention d’une nouvelle assurance plus difficile, plus coûteuse ou même impossible dans certaines situations.
C’est là qu’une protection prise lorsqu’il est jeune peut devenir extrêmement précieuse.
Selon le type de contrat choisi et les garanties qu’il contient, l’assurance peut continuer de le suivre en grandissant et lui permettre d’avoir une protection déjà en place lorsqu’il commencera sa vie adulte.
Un exemple qui parle beaucoup aux parents
Prenons un exemple concret d’une assurance vie de 100 000 $ prise dès la naissance, avec des primes payables pendant seulement 20 ans.
Pour une petite fille assurée dès sa naissance, le coût pourrait être d’environ 31 $ par mois pendant 20 ans.
31 $ × 12 mois × 20 ans = 7 440 $ de primes au total.
Pour un petit garçon assuré dès sa naissance, le coût pourrait être d’environ 37 $ par mois pendant 20 ans.
37 $ × 12 mois × 20 ans = 8 880 $ de primes au total.
Après ces 20 années de paiement, les primes sont terminées et l’enfant peut conserver son 100 000 $ d’assurance vie pour le reste de sa vie, selon les garanties et les conditions du contrat.
Quand j’explique cela aux parents, je leur dis de regarder plus loin que le 31 $ ou le 37 $ par mois.
Ils mettent en place aujourd’hui une protection de 100 000 $ qui pourrait accompagner leur enfant pendant des dizaines d’années, même longtemps après que les primes auront été entièrement payées.
Ces montants sont présentés à titre d’exemple. Le coût réel et les garanties peuvent varier selon le produit, l’assureur, l’âge, le sexe à la tarification et les conditions du contrat.
Une protection qui peut le suivre longtemps
Un jour, ce petit enfant deviendra un adulte.
Il pourrait acheter sa première maison, avoir une hypothèque, se marier, avoir ses propres enfants, démarrer une entreprise ou avoir différentes responsabilités financières.
À ce moment-là, l’assurance que ses parents avaient prise pour lui lorsqu’il était petit pourrait avoir une tout autre importance.
Selon le contrat et les exigences de l’institution financière, une police d’assurance vie pourrait même éventuellement être cédée en garantie d’un futur prêt.
Pour moi, c’est une façon de penser plus loin que simplement aujourd’hui.
Et si mon enfant devient gravement malade?
L’assurance vie n’est pas la seule protection que l’on peut considérer pour un enfant.
Il existe également des protections en cas de maladie grave.
Lorsqu’un enfant reçoit le diagnostic d’une maladie grave couverte, toute la famille peut être touchée.
Un parent peut devoir réduire ses heures de travail ou même arrêter temporairement de travailler pour accompagner son enfant. Il peut y avoir des déplacements, des repas à l’extérieur, des nuits d’hôtel et plusieurs autres dépenses qui n’étaient évidemment pas prévues.
Une prestation d’assurance maladie grave peut alors aider financièrement la famille, selon les conditions du contrat.
Parce que lorsqu’un enfant est malade, la dernière chose qu’un parent devrait avoir à se demander, c’est comment il va réussir à payer ses factures pendant qu’il reste auprès de lui.
Et pour les enfants actifs?
Il existe aussi des protections contre certains accidents et fractures.
Nos enfants courent, jouent, font du vélo, du hockey, du soccer, de la gymnastique et toutes sortes d’activités. Une fracture ou une blessure peut arriver rapidement.
Une protection accident ou fracture peut verser une prestation selon la blessure et les conditions du contrat.
Cet argent peut notamment aider le parent qui doit manquer du travail pour rester auprès de son enfant, l’accompagner à ses rendez-vous ou simplement prendre soin de lui pendant sa récupération.
Pour moi, assurer un enfant, c’est penser à son avenir
Quand je recommande aux parents de regarder les protections disponibles pour leurs enfants, ce n’est pas parce que je veux leur faire penser au pire.
C’est exactement le contraire.
C’est parce que je veux qu’ils pensent à tout ce que leur enfant a devant lui.
Sa première maison. Sa carrière. Sa future famille. Ses projets. Ses rêves.
Après plus de 20 ans dans le domaine, ma façon de voir les choses est simple : lorsqu’on a la possibilité de protéger l’assurabilité d’un enfant pendant qu’il est jeune et en santé, ça vaut la peine de regarder les options disponibles.
Parce qu’on ne sait jamais ce que contient cette fameuse « boîte à surprises » qu’est la vie.
Assurer un enfant, ce n’est pas penser au pire. C’est lui donner aujourd’hui une protection qui pourrait devenir extrêmement précieuse pour le reste de sa vie.
Une première rencontre dure le temps de comprendre, pas le temps de signer. Vous repartez avec des chiffres et une prochaine étape, même si cette étape est « on n’achète rien cette année ».