Qu’arrive-t-il à mon hypothèque si je décède?
C’est une question qu’on préfère souvent éviter.

C’est une question qu’on préfère souvent éviter.
« Si je décède demain… qu’est-ce qui arrive à ma maison? »
Quand on achète une maison, on pense à notre avenir. On imagine nos enfants qui grandissent, les soupers en famille, les anniversaires, les matins pressés avant l’école et tous ces petits moments qui finissent par devenir nos plus beaux souvenirs.
Mais on pense beaucoup moins souvent à ce qui arriverait à cette maison si, demain, nous n’étions plus là.
Pourtant, lorsqu’on a une hypothèque, une famille ou simplement quelqu’un qui dépend financièrement de nous, c’est une question importante.
L’hypothèque, elle, continue
Si vous décédez, votre hypothèque ne disparaît pas automatiquement.
S’il reste 100 000 $, 200 000 $ ou 300 000 $ à payer, cette dette devra toujours être réglée.
Et c’est là que je demande souvent à mes clients de réfléchir à quelque chose de très simple :
Si votre revenu disparaissait demain, est-ce que votre famille pourrait continuer de vivre dans votre maison?
Parce qu’une famille qui vient de perdre quelqu’un qu’elle aime ne devrait pas avoir à se demander, quelques semaines plus tard :
« Est-ce qu’on va être capable de garder la maison? »
Le deuil est déjà assez difficile comme ça.
Une assurance vie peut aider votre famille à rester chez elle
Prenons un exemple simple.
Vous avez une maison et il reste 250 000 $ sur votre hypothèque. Vous avez également une assurance vie personnelle suffisamment élevée pour protéger votre famille.
Si vous décédez pendant que cette protection est en vigueur et que la réclamation est payable selon les conditions du contrat, vos bénéficiaires reçoivent la prestation prévue. Ils peuvent alors décider de rembourser l’hypothèque complètement ou d’utiliser l’argent autrement, selon leurs besoins.
Et cette liberté est importante.
Parce que chaque famille est différente.
Votre conjoint pourrait décider de rembourser immédiatement la maison afin d’éliminer le paiement hypothécaire. Il pourrait aussi choisir de conserver une partie de l’argent pour remplacer votre revenu pendant quelques années, payer les dépenses quotidiennes ou simplement se donner le temps de décider quoi faire.
L’assurance vie ne remplacera jamais la personne qu’on aime.
Mais elle peut aider à remplacer une partie de la sécurité financière que cette personne apportait à la maison.
Protéger seulement l’hypothèque n’est pas toujours suffisant
Je le dis souvent à mes clients : rembourser la maison, c’est important.
Mais après avoir payé l’hypothèque, la vie continue.
Il reste l’épicerie, l’électricité, les taxes, les voitures, les assurances, les vêtements, les activités des enfants, les études et toutes ces petites dépenses qui, mises ensemble, représentent une grande partie du budget familial.
C’est pourquoi je ne regarde jamais seulement le montant de l’hypothèque lorsque je parle d’assurance vie avec quelqu’un.
Je regarde la personne et la famille derrière l’hypothèque.
Qui dépend de votre revenu?
Combien faudrait-il pour permettre à votre famille de continuer sa vie sans devoir tout changer du jour au lendemain?
Et surtout :
Qu’aimeriez-vous qu’il arrive à votre famille si vous n’étiez plus là demain?
Une maison, c’est beaucoup plus qu’une dette
Après plus de 20 ans dans le domaine, j’ai appris une chose : les gens ne veulent pas simplement assurer une hypothèque.
Ils veulent protéger ce qu’ils ont travaillé si fort à bâtir.
Ils veulent que leurs enfants puissent continuer de dormir dans leur chambre.
Ils veulent que leur conjoint puisse rester dans la maison familiale.
Ils veulent que les activités, les études et les projets de leurs enfants puissent continuer.
Et ils veulent surtout éviter de laisser un problème financier à ceux qu’ils aiment.
C’est exactement pour cette raison que je crois autant à une bonne planification.
Je ne proposerai jamais à quelqu’un une protection que je ne considérerais pas pour moi-même ou pour ma propre famille.
Mon travail est de regarder votre situation, vos besoins et votre budget afin de trouver une protection qui a du sens pour votre réalité.
Parce qu’au bout du compte, nous ne travaillons pas toute notre vie simplement pour payer une hypothèque.
Nous travaillons pour bâtir quelque chose.
Une maison.
Une famille.
Des souvenirs.
Une vie.
Et si demain nous ne sommes plus là, l’un des plus beaux cadeaux que nous pouvons laisser est de faire en sorte que les personnes qu’on aime puissent continuer d’avancer sans avoir à tout perdre en même temps.
On ne protège pas seulement une maison.
On protège la vie qu’on a bâtie à l’intérieur.
Une première rencontre dure le temps de comprendre, pas le temps de signer. Vous repartez avec des chiffres et une prochaine étape, même si cette étape est « on n’achète rien cette année ».