Assurance invalidité : combien peut-elle remplacer de mon salaire?
C’est une question que mes clients me posent souvent : « Jason, si demain je ne peux plus travailler, combien…

C’est une question que mes clients me posent souvent :
« Jason, si demain je ne peux plus travailler, combien vais-je recevoir? »
C’est une excellente question.
Parce qu’on pense souvent à assurer notre maison, notre voiture et nos autres biens importants.
Mais il y a quelque chose qui vaut probablement beaucoup plus que tout ça :
notre capacité de nous lever chaque matin, d’aller travailler et de gagner notre salaire.
Si votre salaire arrêtait demain…
Prenons quelques secondes pour y penser.
Votre paie arrête d’entrer.
Mais votre hypothèque ou votre loyer continue.
Votre voiture continue.
L’épicerie continue.
L’électricité continue.
Les assurances continuent.
Les cartes de crédit et les autres paiements continuent.
Et si vous avez des enfants, leurs besoins ne disparaissent évidemment pas parce que vous êtes incapable de travailler.
C’est là qu’on réalise rapidement à quel point notre revenu est important.
Je demande souvent à mes clients :
« Combien de temps pourriez-vous continuer votre vie normalement si votre salaire arrêtait d’entrer demain? »
Un mois?
Trois mois?
Six mois?
Un an?
Pour plusieurs personnes, cette question fait réfléchir.
L’assurance invalidité sert à remplacer une partie de votre revenu
L’assurance invalidité est conçue pour vous verser une prestation lorsque vous êtes incapable de travailler en raison d’une maladie ou d’une blessure couverte, selon les définitions, les délais et les autres conditions prévues à votre contrat.
Je l’explique toujours de la façon la plus simple possible :
On ne peut peut-être pas remplacer votre santé, mais on peut aider à remplacer votre salaire.
Le montant auquel vous pouvez être admissible dépend notamment de votre revenu, de votre occupation, de votre situation financière et de la protection choisie.
Chaque personne est donc différente.
Quelqu’un qui gagne 40 000 $ par année n’aura pas nécessairement les mêmes besoins ni la même protection disponible qu’une personne qui gagne 100 000 $ ou 150 000 $.
C’est pourquoi il est important de regarder votre situation réelle plutôt que de simplement choisir un montant au hasard.
Une invalidité n’arrive pas seulement aux autres
Quand on est en santé et qu’on travaille tous les jours, il est facile de penser :
« Ça ne m’arrivera probablement jamais. »
Mais une invalidité ne signifie pas nécessairement un accident spectaculaire.
Une maladie ou une blessure peut parfois nous empêcher de travailler pendant plusieurs semaines, plusieurs mois et, dans certaines situations, beaucoup plus longtemps.
Et lorsqu’on est déjà préoccupé par notre santé, la dernière chose dont on a besoin est de se demander comment on va faire notre prochain paiement.
C’est exactement pour cette raison que je crois autant à la protection du revenu.
Votre salaire pourrait être votre plus gros actif
Imaginez une personne de 40 ans qui gagne 70 000 $ par année.
Si elle travaille encore pendant 25 ans, cela représente 1 750 000 $ de revenus bruts futurs, sans même tenir compte des augmentations de salaire possibles.
On n’y pense presque jamais de cette façon.
Pourtant, cette même personne va probablement assurer une voiture de 50 000 $ et une maison de 300 000 $ ou 400 000 $.
Alors qu’est-ce qui lui permet de payer la voiture, la maison et tout le reste?
Son revenu.
C’est pour ça que je dis souvent que votre plus gros actif n’est peut-être pas votre maison.
Ce n’est peut-être même pas votre épargne.
C’est votre capacité à gagner votre salaire pendant les prochaines années.
Combien devriez-vous protéger?
Il n’y a pas une réponse identique pour tout le monde.
Je regarde avec mes clients leur revenu, leurs dépenses, leur occupation, les protections qu’ils possèdent déjà au travail et surtout ce dont ils auraient réellement besoin pour continuer à payer leurs obligations si leur salaire arrêtait.
L’objectif n’est pas nécessairement de tout remplacer.
L’objectif est d’éviter qu’un problème de santé devienne aussi un problème financier.
Après plus de 20 ans dans le domaine, c’est quelque chose que je trouve encore extrêmement important.
Je ne proposerai jamais à quelqu’un une protection que je ne considérerais pas pour moi-même ou pour ma propre famille.
Parce qu’on travaille pendant des années pour bâtir notre vie.
Notre maison.
Nos projets.
Nos économies.
Notre avenir.
Et presque tout cela repose sur une chose que nous tenons parfois pour acquise :
notre prochain salaire.
On ne peut pas toujours prévoir une maladie ou une blessure.
Mais on peut prévoir comment protéger notre revenu si un jour, notre corps nous empêche de travailler.
Une première rencontre dure le temps de comprendre, pas le temps de signer. Vous repartez avec des chiffres et une prochaine étape, même si cette étape est « on n’achète rien cette année ».