Combien d’assurance vie ai-je réellement besoin?
C’est probablement l’une des questions que mes clients me posent le plus souvent : « Jason, combien d’assurance vie…

C’est probablement l’une des questions que mes clients me posent le plus souvent : « Jason, combien d’assurance vie ai-je réellement besoin? »
La réponse n’est pas la même pour tout le monde.
Pour moi, l’assurance vie, ce n’est pas seulement une question de payer l’hypothèque et les dettes si vous décédez. Bien sûr, c’est important, mais il faut regarder beaucoup plus loin.
Posez-vous plutôt cette question : si vous n’étiez plus là demain, combien d’argent manquerait chaque mois à votre famille?
Votre revenu paie peut-être l’épicerie, l’hypothèque, les véhicules, l’électricité, les vacances, les activités des enfants et toutes ces petites dépenses qui font partie de votre quotidien. Malheureusement, même lorsqu’une personne disparaît, plusieurs de ces dépenses continuent.
Un exemple simple
Imaginez que vous gagnez 75 000 $ par année et que votre famille dépend d’une bonne partie de ce revenu.
Votre assurance rembourse l’hypothèque et vos dettes. C’est excellent. Mais après?
Qui remplacera votre revenu pendant les 10, 15 ou 20 prochaines années?
Si vos enfants sont encore jeunes, votre conjoint ou conjointe pourrait devoir continuer à payer leurs activités, leurs études et toutes les dépenses normales de la famille, mais maintenant avec un revenu de moins.
C’est pour cette raison que je ne regarde jamais seulement le montant de l’hypothèque.
Pour déterminer un montant d’assurance plus réaliste, il faut notamment considérer vos dettes, votre revenu, l’âge de vos enfants, les études futures, les économies déjà disponibles et surtout le niveau de vie que vous souhaitez permettre à votre famille de conserver.
Et n’oublions pas qu’un parent qui gagne moins ou qui reste à la maison a aussi une valeur financière importante. S’occuper des enfants, préparer les repas, faire les déplacements et gérer la maison représente du temps et des responsabilités qui pourraient devoir être remplacés.
Il n’existe donc pas un montant magique qui convient à tout le monde.
Le bon montant, c’est celui qui permettra aux personnes que vous aimez de continuer à avancer financièrement même si vous n’êtes plus là pour les aider.
Je le dis souvent : l’assurance vie ne remplacera jamais la personne que vous aimez, mais elle peut éviter qu’une épreuve émotionnelle devienne aussi une épreuve financière
Une première rencontre dure le temps de comprendre, pas le temps de signer. Vous repartez avec des chiffres et une prochaine étape, même si cette étape est « on n’achète rien cette année ».